Página:Dom João VI no Brazil, vol 2.djvu/284

Wikisource, a biblioteca livre
Saltar para a navegação Saltar para a pesquisa


848 DOM JOAO VI NO BRAZIL

��porem, apoz terem soberano e ministro conversado sobre o occorrido, que Barca desconhecia ao expedir a sua rispida admoestacao, uma nova nota punha inteira e abruptamente

��une necessite de tolerer tout ce rebut des dernieres classes de la so- ciete repousse du sein de 1 Europe. Tel est a peu pres le sens des conjectures vagues par lesquelles .fessaye de trouver la source du brigandage auquel on n est que trop souvent expose ici. Par quel effort de logique Mr. le comte da Barca y a-t-il decouvert un ou trage contre le Ministere de S. M.? C est un secret qui semble ne pas A- a loir la peime d etre devine. Certes dans les pays constitues, les k>ix repriment la licence et dans la plus gran die partie de I lEu- rope continentale, il y a des mesures reglementaires qui veillent a la rrndaiite de la Domesticite e t des ouvrie>rs. N e St-ikpas au surplus smffisant qu m Envoye d une Puissance Etrangere fasse abnega- tkn en arriviant ici .de tcu<s le,s agriemens de la vie civilisee et so- ciale, pour avoir encore a endure r les suites de I iimpunite et d une Police mal organisee ? Et n ai je pas eu 1 experienca qu-e pour avoir neglige de fa ire punir un de ces miserables, d autres sont devenus plus hardis par la suite ?

Dans les capitales d Europe, les recours pour flagrans delits se decident par un Commissaire de Police et sont rares par 1 inte- ret meme de la basse classe de se maintenir en bonne reputation. Mr. le Comte da Barca lui meme, ne m a-t-il pas fait la distinction des cas dont les plaintes se rapportent au Ministere et de ceux qui dependent dire ctement de la Police ? Les flagrans deldts etant de cctte derniere classe, je m etais adresse a 1 Intendant pour demander satisfaction eu lui rapellant un devoir iqu il ni avait pas rempli envers moi. Ce dernier me repondit negativement. Alors seulement je passais une Note Ministerielle, avec Texpression de mes regrets ct de mes excuses. Sont-ce les excuses que ont remune la Bile de Mr. le Comte da Barca ? Mais un trait de genie de ce dernier, qui n aura pas echappe a votre sagacite, c est la naivete de dire que la p rine con-ccti Oinn elle du pain et 1 eau infliigiee aux enfants dans les E coles, ne se trouve pas dans le code criminel du Portugal et du Brestil, comme s il v-o ula.it peindre e-n peu de m O ts, la douceur et 1 humanite de ce deniier.

IChacun de nous ne doit-il-pas avouer, que graces aux triom- phes des Souverains et des Nations combines, la Republique Euro- )>i (>nne ne compte plus dans son sein, aucune Puissance qui ait bi soin de teni.r nn Ian gage indecent et populacier, pour rehausser d un ton de Maitre la preponderance qui lui est devolue, cependant le precede de Mr. le Comte aa Barca, le style de sa Note mentio- niM% semblent rappeller des systemes, si ce n est des epoques, qui en Europe ne pourraient plus etre a 1 abri du ridicule ou de mepris. Faudrait-il attribuer par hazard ce ton insolite a un nouveau sys- teme de mplomatie inventee par Mr. le Comte de Barca pour < le.br or 1 Ere Caprirornienne ? Malgre toute-s ces suppositions aucun de Messieurs les membres du Corps Diplomatique ne sci n loin de con- venir avec moi que les sentiments de bonte et les principes reli-

�� �