A Carne

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A Carne
por Júlio Ribeiro


Ao Príncipe do Naturalismo,

Emílio Zola.

Aos meus amigos:
Luiz de Mattos,
M. H. de Bittencourt,
J. V. de Almeida e
Joaquim Elias;

ao distinto fisiólogo
Dr. Miranda Azevedo

O.D.C.



A. M. Émile Zola

Je ne suis pas téméraire, je n'ai pas la prétention de suivre vos traces; ce n'est pas prétendre suivre vos traces que d'écrere une pauvre étude tant soit peu natulaliste. On ne vous imite pas, on vous admire.

"Nous nous échauffons, dit Ovide, quand le dieu que vit en nous s'agite" [1] : eh bien! Le tout petit dieu qui vit en moi s'est agité, et j'ai écret La Chair.

Ce n'est pas l'Assommoir, ce n'est pas la Curée, ce n'est pas la Terre, mais, diantre! Une chandelle n'est pas le soleil, et pourtant une chandelle éclaire. Quoi qu'il en soit, voici mon oeuvre.

Agréerez-vous la dédicace que je vous en fais? Pourquoi pas! Les rois, quoique gorgés de richesses, ne dédaignent pas toujours les chétifs cadeaux des pauvres paysans.

Permettez que je vous fasse mon hommage complet, lige, de serviteur féal en empruntant les paroles du poète florentin:

Tuduca, tu signore, tu maestro.

St. Paul, le 25 janvier 1888

Jules Ribéiro.

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  1. Est Deus in nobis, agitante calcscimus illo.